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Zons, ALLEMAGNE : Histoire de petits cafés et de gros bonheur.


Week-end de la fête des Mères, la vraie, la nôtre (quand tu côtoies tant de nationalités, c'est parfois dur de s'y retrouver). La météo annonçait des éclairs, de la pluie, des nuages... Nous sommes partis quand même parce qu'après 3 ans en Allemagne, s'il y a une chose que nous avons bien apprise, c'est qu'il ne faut pas faire confiance aux prédictions météorologiques. Ça me rappelle d'ailleurs les mots d'un autre Canadien expatrié ici comme nous a dis l'autre jour: «Si ce que la météo annonce ne te plait pas, attends une heure et vérifie à nouveau.». C'est exactement ça, 90% du temps. 

Nous avons pris la route à deux voitures, en compagnie de nos amis, direction Zons (avec un petit arrêt à Düsseldorf avant, plus précisément au Château de Benrath et ses jardins). Toujours en quête de petits villages bien cachés à explorer, c'est nos préférés. D'ailleurs merci à MC, ma belle amie pour le tuyau. Ça m'a plu aussitôt débarqué du ferry! 


Zons est une petite ville fortifiée près de Düsseldorf et Cologne, deux villes importantes de notre coin d'Allemagne. Fondée en 1373 (c'est fou...) elle nous transporte parfaitement dans les époques passées et nous permet de revivre l'ambiance médiévale d'autrefois. Moulin à vent, petites rues mignonnes, château, tours, fortifications... Il y a beaucoup à voir à l'intérieur des murs et énormément de petits restaurants qui nous semblaient bien invitants.


 Et comme partout où nous allons, nous nous arrêtons pour prendre latte macchiato (pour moi) et cappucino (pour Daniel) dans un petit café qui nous aura fait de l'oeil au passage. Les enfants ne disent jamais non à quelques boules de crème glacée. C'est un peu comme notre tradition, et je pourrais presque dire mon activité européenne favorite. J'adore essayer les petits cafés et lorsque c'est le temps des saisons douces, j'aime encore plus. Il n'y a rien de mieux que de s'asseoir sur la terrasse, prendre le pouls de la place, regarder vivre les locaux, les écouter parler, s'imaginer une tonne de scénarios, se transporter des centaines d'années passées... Et surtout se dire qu'on est chanceux en maudit de se trouver là, en famille à des milles et des milles d'où nous sommes partis. Si on m'avait prédit tout ça, je n'y aurais même pas cru.


Alors ce samedi-là, ni la pluie, ni les orages n'ont croisé notre route. Juste du beau temps, un soleil bien brillant. Une autre belle journée passée à explorer et admirer le paysage. S'imprégner encore un peu, remplir la boite à souvenirs... Le temps passe si vite, le 3/4 de ce chapitre est déjà derrière nous.